À trois jours de l’ouverture du Salon de l’information, de la communication et de l’audiovisuel (SICOM), le commissaire général, Gyldas Mayela, a échangé avec le ministre de la Communication et des Médias, Thierry Lézin Moungalla, puis avec le président du Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC), Médard Milandou Nsonga. Ces deux audiences ont porté sur l’état d’avancement des préparatifs de la première édition de cet événement consacré aux professionnels des médias et de la communication.
À l’approche du lancement officiel du SICOM, prévu du 17 au 19 septembre 2026 au Centre international de conférences de Kintélé, le commissariat général intensifie les derniers préparatifs. Dans cette dynamique, Gyldas Mayela multiplie les échanges avec les principales institutions de tutelle et de régulation du secteur de la communication et des médias.
Un bilan d’étape avec le ministre de la Communication
La première audience s’est tenue avec le ministre de la Communication et des Médias, Thierry Lézin Moungalla. Accompagné du président du Réseau panafricain des journalistes, Adrien Wayi, le commissaire général a présenté au ministre l’état d’avancement des préparatifs et dressé un bilan d’étape de l’organisation du salon.
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Selon Gyldas Mayela, cette rencontre était nécessaire au regard du rôle du ministère dans l’encadrement du secteur et de l’importance du SICOM pour les professionnels de l’information, de la communication et de l’audiovisuel.
Les échanges ont notamment porté sur les enjeux liés à la liberté de la presse et à la liberté d’expression, deux questions qui occupent une place importante dans les réflexions prévues au cours de cette première édition.
Le CSLC associé à la préparation du salon
La délégation s’est ensuite rendue auprès du président du Conseil supérieur de la liberté de communication, Médard Milandou Nsonga. Cette seconde audience a permis de faire le point sur les préparatifs du SICOM et d’approfondir les réflexions autour des différentes thématiques qui seront abordées lors du salon.
Pour Gyldas Mayela, il était essentiel d’associer l’instance de régulation à cette démarche. Il a rappelé que le Conseil supérieur de la liberté de communication constitue un acteur majeur de l’écosystème médiatique congolais, institué dans le cadre de la loi n° 08-2001 du 12 novembre 2001.
Au cours de cette rencontre, le président du CSLC a notamment mis à la disposition du commissariat général plusieurs textes susceptibles de contribuer à l’enrichissement et à l’affinement des thématiques retenues pour le SICOM.
Des préparatifs menés avec prudence
À trois jours du lancement officiel, Gyldas Mayela se veut optimiste quant à l’issue des préparatifs. Pour illustrer les exigences liées à l’organisation d’une première édition, il compare le SICOM à la naissance d’un premier enfant, qui nécessite, selon lui, « beaucoup de tact, beaucoup de subtilité et beaucoup de précaution ».
Cette image traduit la volonté du commissariat général de procéder avec méthode et minutie afin d’inscrire le SICOM dans la durée et d’en faire un rendez-vous majeur pour les professionnels de la presse, de la communication et de l’audiovisuel.
Le commissaire général reconnaît toutefois que certaines difficultés persistent, notamment sur le plan financier et en matière de sponsoring. Malgré ces contraintes, il estime que la dynamique engagée demeure positive.
« Pour une première édition, je pense qu’il y a eu une forte adhésion », a-t-il relevé, considérant cette mobilisation comme une source d’encouragement pour l’ensemble de l’équipe organisatrice.
Un espace d’échanges autour des mutations du secteur
Prévu du 17 au 19 septembre 2026 au Centre international de conférences de Kintélé, le SICOM entend réunir les professionnels de l’information, de la communication et de l’audiovisuel autour des mutations qui transforment leur secteur.
Pour cette première édition, le salon ambitionne de créer un espace d’échanges, de réflexion, de formation et d’innovation. Les participants seront notamment appelés à réfléchir aux effets de la transformation numérique et à l’émergence de l’intelligence artificielle dans les métiers de la presse, de la communication et de l’audiovisuel.
À quelques jours de l’ouverture, les audiences conduites par Gyldas Mayela témoignent de la volonté du commissariat général de maintenir un dialogue étroit avec les institutions de tutelle et les acteurs de la régulation.
Cette démarche vise à consolider les bases de cette première édition et à inscrire durablement le SICOM dans le paysage médiatique congolais.
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