Le président élu Romuald Wadagni lors de l’élection présidentielle d’avril dernier a été officiellement investi dans ses nouvelles fonctions de chef de l’État dimanche 24 mai 2026 à Cotonou. Porté par un élan populaire et une forte symbolique diplomatique, son discours d’investiture a posé les jalons d’un mandat axé sur l’équité territoriale et la consolidation des acquis.
Pour le jeune leader Moukaram Bankolé, très actif durant la campagne, les premiers mots du président se veulent profondément inclusifs. « C’est un discours d’union et d’engagement. Agriculteurs, femmes, jeunes… aucune couche n’a été oubliée. Le chef de l’État reste ferme sur ses promesses pour nous faire aller encore plus loin », a-t-il laissé entendre.
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Le jeune leader du département du plateau poursuit en indiquant que la jeunesse attend désormais une décentralisation des opportunités. « Il faut que chaque jeune, même dans les communes les plus reculées, puisse réussir sans être contraint à l’exode rural ou à l’immigration », insiste-t-il.
Le retour en grâce de la diplomatie régionale
L’autre fait marquant ayant captivé l’assistance est la présence très remarquée et chaleureusement ovationnée des délégations des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES). Une ferveur partagée par Amando Paolo Gbandé, Maire de la commune de Zè. Pour ce dernier, l’ovation accordée au Premier ministre nigérien ainsi qu’aux représentants du Mali et du Burkina Faso témoigne d’une ferveur panafricaine vibrante.
L’autorité communale se veut par ailleurs confiante face à ce changement de leadership. « Le président investi connaît la maison. Après dix ans passés au cœur de l’exécutif, il incarne la continuité parfaite. Nous retrouverons la rigueur de travail de Patrice Talon, enrichie d’un accent prononcé sur le social », a-t-il assuré.