Réunis à Cotonou du mardi 15 au mercredi 16 septembre 2026 à l’occasion du colloque annuel de l’Association Internationale des Services du Trésor (AIST), les décideurs financiers mondiaux planchent sur l’intégration des enjeux écologiques au cœur des comptabilités publiques. Parmi les participants engagés figure Fred Auguste Mameleyen de la délégation de la République Centrafricaine. Ce dernier a livré ses impressions sur cette importante activité dont la thématique principale est : les finances publiques au service de l’impératif environnemental.
Cette rencontre internationale offre une plateforme d’échange inédite sur la réorientation des flux financiers d’État vers la transition écologique. L’événement met en lumière le rôle clé que doivent désormais jouer les trésoriers publics dans l’arbitrage et le fléchage des ressources vers des investissements durables.
S’exprimant à l’issue de la cérémonie d’ouverture, Fred Auguste Mameleyen, Inspecteur du Trésor et Directeur des Recouvrements et de la Centralisation des Recettes Publiques en République Centrafricaine, a livré son impression sur cette dynamique.
« Je suis depuis hier ici à Cotonou, pour un colloque sur la situation internationale des services du Trésor. La problématique générale cette année, c’est l’impératif environnemental. Nous trésoriers, qu’est-ce que nous devons faire pour aménager la gestion environnementale ? Bon, c’était une très belle cérémonie d’ouverture. On a écouté ce que le DG du Trésor béninois avait signalé. On a écouté la secrétaire générale de l’Association internationale des services du Trésor (AIST). Pour moi, ce sera un bon colloque. Cela permettrait que nous puissions allouer tout ce que nous avons comme ressources financières dans la gestion environnementale », a-t-il fait savoir.
Évoquant le niveau d’avancement des réformes budgétaires écologiques au sein de son pays, l’Inspecteur du Trésor a souligné la détermination de Bangui à emboîter le pas aux nations pionnières.
« En République Centrafricaine, c’est un début, je crois qu’on a démarré l’année dernière. Nous sommes carrément au début de cette réforme. Allouer nos ressources à la gestion environnementale, nous sommes carrément au début. Lorsqu’on a écouté ce qui a été dit ici, on a compris que des pays sont largement en avance. Donc on a compris que vraiment nous étions en retard, mais pas en tant que tel. Donc nous sommes un peu en arrière, mais je crois qu’on a pris le train en marche et on va faire de notre mieux », a laissé entendre l’inspecteur du Trésor Centrafricain Fred Auguste Mameleyen.