Le partenariat entre le Congo et le Canada se renforce, apportant un nouveau souffle à la formation technique et professionnelle. Lors d’une rencontre, ce 4 août 2026, à Brazzaville, le ministre de l’Enseignement technique et professionnel, Gustave Fulgence René Adicolle Goum, a échangé avec Catherine Vézina, chargée d’affaires du Canada, actuellement en séjour de travail en République du Congo.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement d’une coopération de longue date entre les deux pays. Les discussions ont ciblé plusieurs axes essentiels, notamment la relance de Projets de Coopération. Sur ce point un accent particulier a été mis sur la relance de projets de coopération, permettant de revitaliser les initiatives en sommeil.
Il s’est agi, aussi, de faire le suivi des initiatives en cours. À ce sujet, les deux parties ont convenu de méthodes pour un suivi efficace des projets en cours, afin d’assurer leur succès et pérennité.
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Les deux parties se sont attelées au renforcement des Échanges. En effet, l’accent a été mis sur l’importance de renforcer les échanges entre les acteurs des deux pays pour favoriser un partage de savoir-faire et d’expertise.
Mise en relation avec des Partenaires Canadiens
Un point crucial des discussions a été la mise en relation des établissements d’enseignement technique et professionnel congolais avec des partenaires canadiens. Ces derniers peuvent apporter une expertise précieuse en matière de formation, contribuant ainsi à l’amélioration des programmes éducatifs congolais.
Quatre secteurs prioritaires ont été identifiés, considérés comme essentiels pour le développement des compétences et employabilité des jeunes Congolais à savoir, les industries pétrolières et minières. Avec une importance économique majeure, ces secteurs nécessitent une main-d’œuvre qualifiée pour soutenir leur croissance.
Il y a, par ailleurs, l’agriculture. Secteur vital pour la sécurité alimentaire et le développement rural, nécessitant des innovations et des techniques modernes.
À cette liste j’ajoutent, bien plus, les technologies de l’information et de la communication (TIC). Domaine en pleine expansion, essentiel pour intégrer le Congo dans l’économie numérique mondiale. Enfin, la foresterie ferme la marche. Avec ses vastes forêts, le Congo bénéficie de ressources naturelles considérables, nécessitant une gestion durable et des compétences spécialisées.
La coopération renouvelée entre le Congo et le Canada promet de dynamiser la formation technique et professionnelle. En focalisant sur des secteurs clés, cette coopération vise à développer une main-d’œuvre qualifiée, à stimuler l’économie congolaise, et à offrir de nouvelles opportunités aux jeunes générations.