Le plus jeune candidat aux législatives de janvier 2026 a rencontré des bénévoles du réseau “Jeune pour Jeune”. Ensemble, ils rejettent le clientélisme et s’engagent pour un changement de système. Prochaines étapes : Athiémé et Grand-Popo.
C’est dans une atmosphère de franchise et de détermination que s’est tenue, le weekend écoulé, la première séance de travail entre Cocou Aouissi, candidat aux élections législatives du 11 janvier 2026 sous la bannière du parti Force cauris pour un Bénin émergent ((FCBE), et des jeunes bénévoles du réseau “Jeune pour Jeune” de la commune de Comé. Une rencontre fondatrice qui marque le lancement d’une campagne voulue différente, et qui sera étendue dans les prochains jours aux communes d’Athiémé et de Grand-Popo.
Venus des différents arrondissements, ces jeunes ont longuement échangé avec le candidat sur les défis des prochaines échéances. Loin des discours convenus, la discussion a porté sur la nécessité d’une rupture. « Nous en avons assez d’un système où notre vote s’achète. Cette fois, c’est notre conscience qui parle », a lancé l’un des participants, résumant l’état d’esprit général. Tous ont promis de travailler bénévolement, comptant aussi convertir leurs proches à cette cause.
De son côté, Cocou Aouissi a pris soin de ne pas aligner des promesses. Il a plutôt parlé de « contrat électoral », un engagement réciproque et responsable le liant à la jeunesse de la 17ème circonscription. « La révolution, c’est de briser le cycle qui n’a rien apporté à notre génération. Il ne s’agit pas de vous promettre la lune, mais de construire ensemble une nouvelle façon de faire de la politique », a-t-il déclaré.
L’engagement des bénévoles est déjà concret : ils iront à la rencontre des électeurs, « de hameau en hameau », dès l’ouverture officielle de la campagne, pour porter ce message de renouveau politique.
La figure de Cocou Aouissi n’est pas une inconnue. Ancien défenseur des Aspirants au Métier d’enseignant (AME), il a mené avec succès plusieurs batailles corporatistes pour améliorer leurs conditions. Ce passé de lutte sociale et son profil de légaliste constituent aujourd’hui le socle de son credo politique : œuvrer pour l’épanouissement concret de la jeunesse.
Avec ces premières assises à Comé et les rencontres à venir à Athiémé et Grand-Popo, Cocou Aouissi, porte étendard du parti FCBE, pose les bases d’une campagne qui se veut militante, ancrée localement et portée par une jeunesse décidée à reprendre son destin en main. Le pari du “contrat” contre les promesses est lancé.