À l’approche de l’élection du bureau exécutif de la FECOFOOT, prévue le 26 septembre 2026, des documents transmis à notre rédaction font état de tensions et de contestations. Selon la dénonciation transmise, Réné Daniel Louzaya contesterait l’association de son nom à une réunion du comité exécutif et à une procédure accélérée évoquée devant le Tribunal arbitral du sport (TAS). Dans un texte distinct, Wilfrid Bruno Monka écrit qu’il appelle les 41 délégués à voter contre la continuité et en faveur d’Éric Alain Mantot. Un document daté du 18 septembre 2026 mentionnerai, par ailleurs, une demande d’ouverture de procédure d’urgence.
La dénonciation de Réné Daniel Louzaya
Selon la dénonciation transmise, Réné Daniel Louzaya, membre du comité exécutif de la FECOFOOT, contesterait l’association de son nom à une réunion du comité exécutif et à une procédure accélérée évoquée devant le Tribunal arbitral du sport (TAS).
Réné Daniel Louzaya affirme que, le 16 septembre 2026, il participait à une visioconférence de la commission des arbitres de la Confédération africaine de football (CAF) lorsqu’il aurait été invité à signer une liste de présence pour une réunion du comité exécutif. Il affirme avoir découvert ensuite que son nom aurait figuré parmi les soutiens de la procédure évoquée devant le TAS.
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La dénonciation rapporte également que Réné Daniel Louzaya affirme avoir été trompé au sujet de cette démarche et qu’il entend dégager sa responsabilité. Les documents transmis ne permettraient toutefois pas d’établir les circonstances exactes de la signature alléguée, le contenu de la liste de présence ni les conditions dans lesquelles son nom aurait été associé à la procédure.
Une signature et une procédure contestées
Selon les documents transmis, trois séquences distinctes sont évoquées : la visioconférence de la commission des arbitres de la CAF à laquelle Réné Daniel Louzaya affirme avoir participé, la réunion du comité exécutif de la FECOFOOT et la procédure accélérée évoquée devant le TAS. Les documents transmis ne permettraient pas d’établir les liens éventuels entre ces séquences ni leur enchaînement.
La contestation rapportée ne permettrait pas, à elle seule, de se prononcer sur la régularité, la validité ou l’issue de la procédure évoquée devant le TAS. Les documents communiqués ne mentionneraient aucun élément indépendant ni aucune décision du TAS.
L’appel de Wilfrid Bruno Monka aux délégués
Dans un message distinct, Wilfrid Bruno Monka, présenté comme ancien président de la commission ad hoc, écrit qu’il appelle les 41 délégués à voter, le 26 septembre 2026, contre la continuité et en faveur d’Éric Alain Mantot. Cet appel relève de sa position personnelle et d’une séquence électorale distincte de la dénonciation de Réné Daniel Louzaya.
Selon les éléments transmis, cet appel ne constituerait ni une décision des 41 délégués ni un résultat électoral. Les documents communiqués ne permettraient pas de préjuger de l’issue du scrutin.
Une demande d’ouverture de procédure d’urgence
Selon le document daté du 18 septembre 2026, une demande d’ouverture de procédure d’urgence aurait été adressée par le premier vice-président de la FECOFOOT au président de la chambre d’instruction de la commission d’éthique de la FECOFOOT.
Selon ce document, la demande mentionnerait des faits et qualifications allégués de faux, d’usage de faux, d’usurpation d’identité et d’utilisation non autorisée d’éléments distinctifs de la FECOFOOT. Ces termes seraient rapportés comme figurant dans le document et constitueraient des faits établis.
Le document citerait les personnes suivantes : Moukoko Virginie, membre du comité exécuitif, Boniface Malalou, 2ème vice-président du comité exécutif, Mouandhat Eudes Eric, membre du Comex, NGUANGUIA Magloire Victor, membre du Comex, LOUZAYA Réné Daniel, Membre du Comex, BOULINGUI Jean Patrick, membre du Comex, OKONDZI Kongolo Hippolyte, membre du Comex et OKANDZE ELENGA Jean Pierre, membre du Comex.
Les personnes citées dans cette demande sont mentionnées dans un document et sont présentées comme coupables d’une infraction. Cette mention permettrait de préjuger de leur responsabilité. Les documents transmis ne préciseraient ni la suite donnée à la demande ni l’existence d’une décision de l’instance saisie.
Des allégations qui restent à établir
Les faits, accusations et qualifications rapportés dans les documents transmis demeureraient des allégations. Les termes de faux, d’usage de faux, d’usurpation d’identité, d’utilisation non autorisée d’éléments distinctifs de la FECOFOOT et d’illégalité y seraient présentés comme des qualifications alléguées ; ils constitueraient des faits établis.
Les documents transmis permettraient d’établir que Réné Daniel Louzaya aurait été trompé, au-delà de ce qu’il affirme lui-même, ni que Jean Patrick Boulingui aurait commis une tromperie. Une conclusion pourrait être tirée sur la responsabilité des personnes citées, sur la validité de la signature alléguée, sur la régularité de la procédure évoquée devant le TAS ou sur la suite de la demande d’ouverture de procédure d’urgence.
À l’approche du scrutin du 26 septembre 2026, les documents transmis feraient apparaître des tensions, des contestations et un appel au changement. Ils ne permettraient toutefois pas de préjuger du résultat électoral ni de la suite qui serait donnée aux démarches évoquées.